Quatre concerts comme autant d'occasions de partage.
Le 9 avril, jour d'inauguration du festival, le Théatre des Champs-Elysées accueille le plus grand nombre de traditions culturelles : Brahim Hadj Kacem, pour le chant algéro-andalou, Syrine Ben Moussa pour le malouf tunisien, Abderrahim Abdelmoumen pour la musique soudie et le chant arabo-andalou du Maroc. Sandra Bessis pour la musique judéo-espagnole marocaine, Aposiopée, choeur d'enfants et de jeunes filles dévolu à la musique tchèque et au chant sacré chrétien.
Les jours suivants, les autres lieux relèveront de la même manière le défi de la diversité de la rencontre: Divna, de Serbie, pour le chant bysantin, Hend Zouari, de Tunisie, pour le kanoun tunisien, Marlène Samoun, pour les chants sacrés juifs et chrétiens, Yehuda Berdugo, rabbin et cantor, Noëmi Waysfeld pour le répertoire russe et yiddish, Marie-Charlotte Laborne jeune soprano au répertoire étendu du chant libanais aux grands classiques de l'opéra, Saad Eddine Elandaloussi, chantre passionné de la musique arabo-andalouse d'Algérie, Gaâda Diwane de Béchar pour le gnawa, chant de la fraternité et du bonheur de vivre ensemble.
Ainsi seront respectés et consolidés les fondements de ce festival : rappocher et rassembler des héritages culturels divers et démocratiser les hauts lieux de la culture parisienne.
Fidèle à son histoire, la mairie du 13e a voulu que le concert qu'elle accueille le dimanche 11 avril, soit gratuit, pour l'ouvrir au plus grand nombre. Tous les autres concerts sont au prix unique de 22 euros.
